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¤ Maxwell A. Travian

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MessageSujet: ¤ Maxwell A. Travian Sam 18 Déc - 8:50

    (c) to Lighted Fireflies


Maxwell Apollon TRAVIAN








IDENTITY CARD

Âge 21 ans mais les gens de mon âge me paraissent plus âgés que moi.
Statut Célibataire car pourquoi vivre à deux si c'est pour vivre à moitié ?
Etudes Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre.
Nationalité Notre vraie nationalité est l'humanité mais je viens de France.
Groupe Adventure people go explications
Résidence Parce que les plus beaux sont toujours les normaux ! *out*




Que les apparences soient belles car on ne juge que par elles


blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla
Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout


Je suis ce qu'on appelle " compliqué ". Mais pas compliqué dans le sens où je suis indécis mais plutôt dans le sens ou il est dur de savoir qui je suis. Plus dur encore de savoir pourquoi je suis comme ça. Bref, vous me comprenez ? blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla

Parle nous bien, parle nous encore :
 



DERRIÈRE L'ÉCRAN

Prénom/Pseudo Cindy & ... Dodoch'e -_-"
Âge Comme la tite Maïa : quinze !
Activité Physiquement & mentalement > Cours : 3/7 ~ Vacance > 5.5/7 ¤ Mentalement > 7/7 ~ 24/24 H x)
Impression Je me suis dis : Wahou le modo il dépote *out*
A tu signé le réglement ? En tant que Dieu je ne crois pas en avoir besoin (a) go explications
Le code
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Dernière édition par Maxwell A. Travian le Mar 21 Déc - 6:42, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: ¤ Maxwell A. Travian Sam 18 Déc - 8:51



Chaque homme est une humanité, une histoire universelle


~ L'avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.

- Quoi ? Bien sûr que si ! Il est maigrelet et regarde comme il pleure, Nathan n'était pas comme ça ! J'espère qu'il se montrera digne de l'entreprise qu'il a pour but de reprendre avec son frère. Quand à tes prénoms, tu voulais nommer Nathan Titouan et celui-ci Apollon ! Parfois je me demande bien ce que je peux bien te trouver ... Ça sera Maxwell, et comme pour son grand-frère, attribut lui le deuxième prénom que tu veux tant qu'il ne s'en vantera pas. Ce n'est qu'un enfant, on va l'endurcir, et au moins, ce n'est pas une fille.

Clac, vous aurez compris, espérons-le, que la porte vient de se refermer derrière cet homme à la voix intransigeante et à la carrure d'un tyran accompli. Surement, cet homme-là, était-il partit rejoindre son fils favori et aussi inhumain que lui, Nathan, mon frère ainé tant détesté aujourd'hui. Cet homme-là, incorrigible et borné, il se nomme Adrien et c'est mon père. C'est vrai qu'il y a bien peu de temps que je ne suis plus ce petit spermatozoïde sorti victorieux de la course effrénée qui a dû se passer il y a exactement neuf mois dans le ventre de ma mère et il est vrai aussi que je ne me souviens aucunement de cette scène mais suffit d'écouter, de regarder et alors vous verrez que cette scène était exactement comme ça. Il serait bon de supposer que c'est à ce moment que je reçu l'un des rares câlins que je pus recevoir, alors disons donc que cette mère épuisée de l'accouchement et des réflexions du père de son deuxième enfant me pris dans ces bras. Aujourd'hui, j'avoue que sans l'exagérée droiture de mon père, mon enfance aurait été parfaite. Je fus nourris et logé comme se doit de l'être un futur directeur de l'entreprise Egideria. Oui, oui, mon père était encore à cette époque le fantastique et millionnaire directeur de cette entreprise française, spécialisée en intelligence économique. Je ne vous en dirais pas plus, car je n'ai jamais rien su de plus au sujet de cette entreprise qui m'a toujours ennuyé aussi profondément que mon père croyait en moi et Nathan pour reprendre l'entreprise dite familiale. J'étais un garçon joueur et gentil. Peut-être trop auprès de mon père, mais cela me valait souvent des bisous de ma mère. J'aimais ça à l'époque, les bisous. De toute façon c'était l'époque insouciante où j'aimais tout. De la simple patte d'araignée à l'énorme tableau Picasso qui ornait le salon de notre grande maison. Tout me fascinait, ma mère en était fière de ces sourires que je montrais toujours et mon père devait en être traumatisé ! Non mais vraiment, comment pouvait-il avoir eu un fils gentil, quelle tragédie ! Tant pis, j'étais ainsi ! D'une grande curiosité, trifouillé dans l'herbe de mon jardin était un réel plaisir ! Et quel jardin ! Il y en avait de l'herbe. Plus bagarreur et susceptible que ce bouffon vert ( Spiderman étant mon héros de l'époque ), mon frère aimait bien me martyriser. Et bizarrement j'aimais ça, après tout, c'était les seuls moments où il s'approchait de moi ! Je n'étais pas un pleurnichard comme le disait mon père, mais bel un bien le petit maigrelet tout rikiki à côté du grand frère ! Il avait beau être plus fort, j'étais déjà bien plus populaire et apprécié que lui ! Je devais mes nombreux amis à la seule et unique crise de ma mère qui consista à nous mettre, Nathan et moi, dans une école publique. Je n'étais pas meilleur qu'un autre mais j'étais bien plus amusant et bougeant que mes camarades ! D'où, sûrement, le fait qu'à mes quatre ans je dû rejoindre les rangs des écoles pour bourges. Mon frère y était à son aise, pas moi. " Maxwell, tiens-toi droit ! ", " Arrête de bouger et concentre toi ! ", " Mais de qui tiens-tu donc !? Sûrement pas de ton père ou de ton frère ! ". Autrement dit, j'héritais de ma mère. Merci mon Dieu ! Je n'étais pas peu fière de tenir d'elle moi, je l'aimais comme elle m'aimait. Bien que je ne m'y intéressais pas, je me disais qu'avec le Nathan qui me servait de frère, et que inconsciemment j'aimais autrefois, nous ferrions de grandes choses pour Egideria et qu'un jour mon père serait fière de moi ! Alors je continuais à rire emprunt de la naïveté d'un enfant aventureux et têtu. Alors oui, il est vrai que mon enfance fut potentiellement joyeuse et qu'il aurait été drôlement chouette que ça dure ! Mais l'on ne peut vivre éternellement dans un songe.

~ Ce ne sont pas des larmes qui coulent, c'est ma vie qui s'écoule.

- Maxichou, tu as vraiment l'air débile à les observer comme ça ! On fait un pari : rendez-vous dans deux semaines ici et toi et Nathan vous faite une partie en dix points, si tu gagnes, je suis à toi.

Elle. Alexandra. Plus belle demoiselle qu'il m'ait été donné de connaître. Nous n'étions pas ami, nous ne nous étions même jamais adresser la parole avant ça. Non pas que je n'avais pas voulu, mais l'enfant entrain et souriant d'autrefois était à présent d'une timidité maladive pour le grand malheur de son père. J'étais maigrichon et singulièrement très efféminé mais je n'en restais pas moins un mignon petit garçon. Elle se trompait, ce que je regardais ce n'était pas mon frère et ses soufrires mais plutôt elle et son sourire. Comme mon frère, j'aurais fait n'importe quoi pour elle du haut de mes sept ans. Nathan représentait à peu près tout se que je haïssais et bien entendu c'est sans peine qu'il dirigeait les opérations de notre école primaire. Il était a à peu près tout ce que l'école était et attendait : orgueilleux, arrogant, riche et sournois. Des muscles saillants se formaient déjà sur son corps alors qu'il n'avait que neuf ans mais pour Alexandra je n'avais aucune limite alors j'acceptai son défi. Pour le plus grand bonheur de Nathan, Alexandra et papa. Maman fut la seule à prendre peur et moi je demandais : pourquoi ? Que c'est bon d'être con. N'empêche que ça à vite fait eu de me plaire ce petit ballon dans le panier ! Loin d'être puissant et fort, je ne pouvais me permettre d'être derrière la ligne la plus proche pour marquer, en revanche, comme mon idole, j'étais rapide et souple. En effet, comme Spiderman je me découvrais un véritable talent pour l'agilité et la précision. C'était donc joyeux et déterminé que je passais mes soirées à suer. Spiderman VS Batman. Mon corps ne se musclait pas, au contraire il restait avec cette même silhouette de fille qui illuminait de gentillesse les yeux vert de ma mère. Je me souviens d'un jour m'être dit que si Alexandra et moi ne nous marions pas, alors j'épouserais ma mère et serais l'homme qu'elle mériterait. Seulement, ce bonheur n'était qu'éphémère. Comme deux véritables monstres assoiffées de sang, nous nous sommes battu. Nathan et moi. Moi et Nathan. Il en a eu du mal à m'attraper, mais lorsque ce fut fait il m'en a mis une sacrée branlée ! C'est alors que pour la première de toute mon existence, en voyant ce sang couler sur mon genou par sa faute, je suis devenu un enragé qui pendant cinq minutes n'a cesser de hurler " Je vais te brûler, te cramer, t'enflammer, te détruire Nathan ! "

- Je suis navré mais je peux à présent vous confirmez que Maxwell est atteint du syndrome de la pyromanie. C'est aversion pour le feu peut engendrer de graves dégâts, en revanche c'est soignable, surtout à son âge.

J'eus beau me réveiller en sursaut très tôt, courir aussi rapidement que Spiderman m'hypnotisait et crier comme jamais je ne l'avais fait, ils partirent. Ma mère eut beau m'accabler de câlins et de bisous, rien ne suffit à arrêter le flot de mes larmes qui peut-être n'avait pas lieu d'être. Après tout, les deux seuls ennemis de ma vie avaient disparu en une nuit d'été, quoi de mieux à souhaiter ? Elle dû me promettre qu'ils reviendraient pour me consoler et pour la première je compris qu'elle me mentait, cette mère qui m'était si chère. Nathan partit, le défi n'eut plus l'occasion d'être et Alexandra ne fut pas mienne. Passant mes journées en enfer ( école ) et mes nuits au paradis ( terrain de basket ) je me souciais bien peu de ce qui se passait autour de moi. J'aurais dû. Sans argent, je ne savais comment ma chère et tendre maman faisait, mais nourriture et cadeaux étaient bien présents et jamais il ne m'était venu à l'idée que ça ne devrait plus être le cas depuis le départ de papa. Jouant de son charme et de son corps d'Athéna, ma mère perdait toute sa fierté et sa pudeur tard dans le soir. J'aimerais dire que j'aurais dû savoir mais il est bien trop tard alors je me contente de saluer encore une fois ma candeur d'enfant innocent et pyromane. Reprenant l'éducation dont j'avais tant rêver, je rejoins les rangs d'une école chaleureuse et aimante que j'avais connu à mes dix ans et demi. Seulement, rare devinrent mes amis tout autant que l'argent.

- Max ! Haha, ça va mon chou ? T'es mignon, je t'aime hein tu sais ça mon petit garçon adoré ! Tu m'oublieras pas hein, tu deviendras un homme bon avec une femme et des enfants hein ! Devient pas comme ta mère, gloup, parce que moi j'suis folle et déprimée et en plus j'ai le SIDA à force de baiser pour toi !

Comme souvent, ma mère me fit tout plein de papouilles mais comme rarement elle était complétement défoncée. Tellement qu'elle avait l'air d'un déchet. Tellement qu'elle me vomissait dessus en ouvrant la bouche pour me faire les bisous les plus affreux qu'elle eut le temps de me donner. Tellement qu'elle en était arriver à me balancer toute la vérité.

- Tu ne sais pas ce qu'est le SIDA, Max ? Et bien, c'est une maladie grave.

~ La route de l'excès mène au palais de la sagesse.

- Aller prends-en tu vas voir c'est génial ! Ca coûte super cher c'te merde mais qu'est-ce que c'est bon ! En plus, avec ça, tu as toute tes chances d'avoir enfin le courage d'aller lui parler, à ta Alexandra !

Rien que cet argument et je me lança à la quête de la première défonce de la vie que mes quatorze ans m'avait permis de connaître. Seulement, dans cet état critique, la seule chose que je fus en état de faire c'est prendre une allumette et cramer des poubelles sous les yeux d'une Alexandra maquillée d'yeux effrayés que je ne remarquais pas, tant je fus subjugués par ces flammes que j'avais crée de ma volonté. Aggravant ma pyromanie et me rendant plus con qu'un Nathan maintenant inconnu, je pris goût à ce truc blanc que bientôt je me devais d'avoir toujours en ma possession. Bourré ou défoncé, je marquais toujours des paniers, n'était-ce pas merveilleusement parfait ? Rebelle et vagabond, finit les papouilles mère-enfant, maintenant on s'évite, maintenant on se perds. Jusqu'au jour où justement il n'y en a plus, de jour.

Maxwell, je crois en toi. Tu as été ma vie, mais ma vie n'est plus, je te la donne
en espérant qu'elle te remette dans le droit chemin que j'ai toujours essayé de t'enseigner. Tu étais il y a encore un an de ça, la seule chose bien de ma vie gâchée et ratée, et aujourd'hui regarde toi, regarde ce que tu deviens. Ne me ressemble en rien, s'il te plait. Ni à ton père, ni à ton frère. Deviens toi Maxwell, ferme les yeux, écoute ton cœur et garde l'esprit bien ouvert. Ta mère, qui ne cessera jamais de t'aimer.


J'en étais persuadé, totalement certain, inconditionnellement convaincu : elle n'était pas morte. Comment aurait-elle put mettre fin à ces jours ? Seul cette lettre m'indiquait sa disparition de ce monde qui était autrefois le nôtre. Il y avait, certes, aussi ce corps d'un froid de marbre et d'une blancheur immaculé mais quand même, impossible, n'est-ce pas ? Comment dix tubes de médicaments en tout genre auraient-ils me prendre ma mère ? Cette mère-même que très vite je porta de mes petits bras sur un lit qu'elle côtoya longuement pendant sa mort. Longtemps je la berçais, intimement borné à me dire qu'elle m'entendait, m'écoutait, respirait. Je fus même embarqué, en pleine défonce, dans l'idée qu'elle souffrait d'une maladie qui ne lui permettait d'accéder à toute sorte de lumière telle que celle du soleil. C'est pendant cette année-là que je devins le plus grand pyromane que le monde n'a sans doute jamais connu, un pyromane endiablé qui perdait ces soirées à raconter des histoires à une mère que les insectes auraient bien voulu pour repas. J'avais peins sa chambre en noir à l'aide des bombes de tag que je parvenais à voler et à utiliser sur toute sorte de mur du centre ville. J'avais pour slogan Akize, parce que sans doute était-ce stylé à cette époque. Les volets toujours fermés, c'était comme la porte d'entré. De mes quinze ans à mes mes dix-sept ans je n'étais pas aller en cours, et personne ne su jamais que je vivais en véritable taré, cloitré dans une maison, faisant comme dans les prisons un faux panier de basket sur le mur de ce qui était autrefois un salon et n'était plus maintenant qu'une porcherie. Ces doigts crochus et cette vitesse souple me permettait de voler sans peine et je fus ce qu'on appelle un véritable vagabond hors du temps et hors du monde. Pourtant, il restait Alexandra. Lorsqu'un jour elle me parla et qu'au fil du temps nous nous embrassions avec passion et nous retrouvions tard le soir sur le terrain de basket pour vivre nos premiers ébats en tant qu'amour secret, qu'amour caché, et bien je retrouvais dans ces moments-là le goût de vivre. Vivre d'une vie qui m'allait plutôt sacrément bien.

- Haaaaa mais Maxichou, c'est dégueulasse ! Tu es un monstre, ne t'approche plus jamais de moi !

Mais ... Ou plutôt : merde. Sans demander son reste, ce que je définirais aujourd'hui de salope me laissa là en cœur brisé et déchu. C'est par fureur que je compris qu'elle avait bien succombé à ces medocs ma mère plus d'os que de chair maintenant ! Je me souviens avoir hurlé avant de mettre le feu à la maison et à cette dame qu'autrefois j'aimais et qui ne serait jamais rien d'autre qu'à mes yeux la mère les plus courageuse et la plus merveilleuse de se monde d'enfoiré. Jamais je n'avais fais un feu aussi ravageur, aussi puissant, il emportait avec lui mon âme. Ces flammes m'illuminaient de leur clarté et de leur vérité. Nombreux furent les médias et villageois déçus de n'avoir pu empiéter davantage sur ce que j'avais tant bien caché pendant des années : maison et mère disparurent dans les décombres et encore aujourd'hui je me prive bien de parler de ce trésor qui n'a jamais appartenu qu'à moi puisque je ne demanda pas mon reste et prit la fuite de cette France maudite.

~ En avant ! Même si c'est l'échec qui t'attend ! Si tu tombes, tombe debout !

- Adrien Travian ? Oui c'est bien moi, et Nathan est bien mon fils. Qui êtes-vous ?

Je suis ton fils, papa. Tu te souviens, ce fils que tu as laissé en France avec cette mère complétement abattu ? Oui, oui, ce même pyromane maigrelet. Voila ce que j'aurais répondu si je ne m'étais pas écroulé de fatigue et de famine.


EN COURS, ET OUAIS C'EST LE DERNIER = pense bête : retrouvailles du père et de toute sa famille de deux filles et un garçon et d'une belle-mère totalement chrétienne, pouvoir de Nathan sur le père qui accepte de donner de l'argent à Maxwell tout les ans en dernier signe d'autorité et de dignité : Nathan le tue accidentellement par fureur, iil accuse Max qui e fait arrêter car en tant que directeur d'egideria on en peut rien reprocher à nathan ... Un an de prison et son frère se dénonce par rancune. Maxwell décide de reprendre sa vie en main et arrive ici, mais il reçoit une lettre menaçante de son frère : celui-ci à convaincu un de ses sbires de se dénoncer tant il était à cran de la prison, il voulait oublier maxwell mais l'entreprise à totalement couler et maintenant il se promet de retrouver son frère et le mets au défi de devenir basketteur professionnel pour qu'ils s'affrontent en match un jour car lui n'a d'autre choix que de se mettre à ce sport. Il promait aussi qu'en attendant le fameux match il ne tuera pas Max mais le retrouvera et lui pourrira la vie.
Deamon L. Blessingtonavatar Masculin Popularité : 26
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¤ Maxwell A. Travian

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